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Florianne Mythe ou réalité ?
10/08/2006
15:44

Bonjour,



Je suis à la recherche de documents pour un mémoire sur le thème : "la représentation de la Provence dans l’oeuvre de Marcel Pagnol, mythe ou réalité ?"

Mon travail ne vise absolument pas à critiquer l’oeuvre de ce grand écrivain que j’adore mais juste à faire la part des choses pour réfuter l’idée émise par Pierre Bénichou selon laquelle l’oeuvre de Pagnol est bonne pour les touristes qui n’ont jamais mis les pieds en Provence et l’idéalisent

Je ne suis pas d’acccord avec cette opinion et j’aimerais donc faire mon mémoire sur ce sujet



Merci d’avance de m’indiquer tous documents (livres, films, sites Internets, enregistrements radios etc)que vous connaissez et qui pourraient m’aider dans mes recherches



Adessias

Florianne

PS: j’ai déjà consulté un peu votre forum et je suis tout à fait d’accord avec ceux qui prétendent que Pagnol étant un écrivain, il ne faut pas chercher la réalité dans ces récits puisqu’il a forcément romancé les faits mais, je cherche cependant à savoir quelle est la part de mystification dans son oeuvre ( je pense faire ma synthèse sur le fait que Marcel Pagnol était bien conscient du côté "mythique" qu’il utilisait et s’en servait allégremment comme dans cette scène d’anthologie où il montre une caricature de Marseillais dans Fanny )

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Escaouprès Re: Mythe ou réalité ?
10/08/2006
16:29

Bravo, Bravo et bienvenu sur le forum!



Le thème est pagnolesque par excellence, porteur et d’actualité (dépasser l’identité, tolérance, spiritualité tournée vers l’intérieur, le coeur...)

Seule réserve (petite) Lire Pagnol devrait suffire à "répondre" à son détracteur. Mais le citer, pourquoi pas? Bon courage!



Pour les liens internets et autres, tapez en recherche ’bibliographie’, ’liens’, etc. et vous aurez des fils de synthèse, je pense.





Extraits de discussions sur ce thème (il y en a bien plus, mais sous quel mot clé???):



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Bref, Gabriel et Allaudien ont fort bien recadré la question de la quête de la REALITE chez le lecteur. L’oeuvre litéraire est un travail de gestation, comme le rêve du dormeur, et elle se nourrit de matériel de souvenirs réels, certes, mais condensés, ou fusionnés, et en tous cas remaniés par le metteur en scène qu’est tout réveur. Car le but du rêve est d’exprimer un chagrin, un conflit interne, de la manière la plus bénéfique. Il y a donc des compromis à faire, et l’essentiel n’est pas dans l’exactitude des menus faits. On pourrait même dire qu’au contraire, le vrai Lili après sa mort est celui qui vivait dans le coeur de Marcel. Celui-là seul perdure et peut encore nous parler, et c’est si nous avons nous-mêmes le sentiment qu’il est de nos amis intimes, c’est justement parce que Pagnol a su le dépeindre, en se concentrant sur les aspects dynamiques et affectifs du personnage.

Pagnol a laissé cette phrase admirable qui a fait le tour du monde: "Le père, c’est celui qui aime".



Donc même l’acte de naissance, conservé à la mairie, ne confère aucune légitimité dans cette sphère. C’est que l’âme possède ses propres registres, dans lesquels on ne lit que l’essentiel.



http://www.marcel-pagnol.com/fr/forum/voirsujet.php3?postid=3372&boardid=1"; target="_blank" target="_new">http://www.marcel-pagnol.com/fr/forum/voirsujet.php3?postid=3372&boardid=1 />
-----------------------------



http://www.marcel-pagnol.com/fr/forum/voirsujet.php3?postid=3981&boardid=1"; target="_blank" target="_new">http://www.marcel-pagnol.com/fr/forum/voirsujet.php3?postid=3981&boardid=1 />


...Hypothèses très plausibles, connaissant la liberté de Pagnol, son génie du mélange habile, savament dosé comme un " Picon-citron-curaçao "



"

- Tu mets d’abord un tiers de Souvenirs d’enfance, fais attention : un tout petit tiers.

- Bon maintenant, un tiers d’histoire-géo, un peu plus gros.

- Bon, ensuite, un BON tiers de Romance.

Regarde la couleur. Regarde comme c’est joli.

Et à la fin, un GRAND tiers de Soleil de Provence. Voilà "



Nous l’avons souvent comparé à la production d’un rêve Freudien par le dormeur (fusion/condensation/déplacement)qui fait de Pagnol un maître de la mise en scène et des fondus enchaînés, et surtout, une grande élégance dans la censure, comme le rappelle Allaudien.



Déplacement : Mettre un nom (de lieu ou personne)pour un autre.



Fusion : réunir les traits appartenant à plusieurs

personnages (historiques ou réels)dans un seul.



---------

Aucun des patronymes trouvés dans cette recherche ne semble commencer par :" Jean de ...X ".

Alors, quelle est la source de Pagnol ?

---------



Hé oui! Encore et toujours cette "source" qui ne s’avoue même pas au moment de mourir.

C’est sans doute le Jean de... Florette, un autre noble à la campagne (rire).



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http://www.marcel-pagnol.com/fr/forum/voirsujet.php3?postid=1143&boardid=1"; target="_blank" target="_new">http://www.marcel-pagnol.com/fr/forum/voirsujet.php3?postid=1143&boardid=1 />


Posté par Cigalon :



A un journaliste americain qui lui demandait,quel était le personnage le plus extra-

ordinaire qu’il avait rencontré,Jean Giono,se mit à lui raconter la vie de ce personnage.

Immediatement,le journaliste voulu rencontrer ce personnage ,à la vie si extraordinaire.

Quelle ne fut pas sa surprise quand Giono lui dit que l’on ne pouvait pas le rencontrer car il

n’éxistait pas.....

Il dit alors au journaliste :" vous étes quand méme inoui;a votre demande je vous conte une

vie extraordinaire et vous voudriez en plus

que ce soit VRAI........





Ce qui est valable pour Giono,l’est aussi pour

Marcel Pagnol(ce divin conteur)





-----------------------------



Même fil :



Cigalon nous a régalé de cette belle répartie de Giono au journaliste. Tout y est dit.



Elle illustre à merveille le décalage, que dis-je, le gouffre qui sépare le chasseur de "faits divers" qui veut alimenter un journal public et l’écrivain qui met en scène ses souvenirs sur son journal intime.



Personne n’a été capable à ce jour de définir "la réalité" de façon satisfaisante. C’est un pur concept. Pour un historien, ce sont des faits plus ou moins documentés, pour un psychologue (comme Pagnol?), c’est ce qui est vécu véritablement dans le coeur, en dépit des actions ou des apparences extérieures.

Chacun sait que le "réel" est aussi ennuyeux que l’argile avant qu’elle soit façonnée par le potier. La réalité, c’est déjà le façonnage,

qui, le génie et le talent, devient une "vérité", une oeuvre d’art. L’oeuvre de Pagnol en est la preuve. Si nous pouvons encore la lire 30 ans après sa mort, c’est parce qu’elle est vraie.



Les souvenirs se Marcel sont "sa vérité", car il est incapable de mentir sans avouer ses mensonges dans le même temps (que ce soit le mensonge "de Marseille" comme les autres).



La galéjade, l’exagération, la fusion ou condensation, le déplacement ne sont que les techniques qui permettent de "faire un rêve réussi". Tout ce tient, la lance comme le bouclier, la pulsion et sa défense, ils ne font qu’un sous la plume de Pagnol. De même qu’un oiseau a beau faire son nid avec des matériaux tirés du milieu qui l’entoure, son nid existe bel et bien et il est indubitablement sien, car il en est l’architecte, l’ayant maçonné de sa salive, et sera la réalité de survie pour les oisillons à naître (ces enfants et ses fans)



Je ne critique personne ici, car je le fais aussi,

ce flagrant déli de chercher "des vessies" là où il y a déjà d’honnêtes lanternes (je pense à cette lampe tempête qui a éclairé bien de ses souvenirs des Bellons).



A vouloir séparer le bon grain de l’ivraie,

on risque parfois de chasser l’ivresse,

qui fait le charme des auteurs Provençaux, Giono en tête. Mais, entre nous, les accros de Pagnol, c’est ma foi sans conséquence, car nous savons sa valeur.



Donc, pour moi,

Cette photographie existe,

et même celle du serpent de Pétugue,

au même titre que les bartavelles

et les grosses fesses de l’oncle Jules.



C’est comme pour le brocanteur de la Barasse(?),

il faut prendre le tout pour cinquante francs,

et si le prix ne peut pas être marchandé,

"on peut toujours rallonger la marchandise".

Et là, Pagnol ne s’en prive pas...

... Pour notre plus grand bonheur!



[...]

Marcel et l’oncle Jules nous avaient prévenu:

"Les Grandes personnes peuvent mentir,

quand c’est pour le bien des enfants"



J’ai donc décidé, comme mc et d’autres,

d’être au nombre de ses enfants

je crois bien qu’on y gagne

--------------------------------------------



[...]



Que l’exploit ait existé je n’en doute pas. lQue la photo se soit perdue comme celle du serpent de Pétugue, c’est possible. En tous cas, l’oncle Jules était cerainement un bon chasseur et Marcel était très humilié que son Père soit novice et possesseur d’une antique pétoire. Il a vraiment souffert de cette "petitesse" et il l’a peut-pêtre magnifié, aggrandi à la taille de son désir, quelque épopée cynégétique réelle, où on peut admettre raisonablement que Joseph ait eu des raisons d’être fier. Ce chapitre est si riche en détails, qu’on y sent que Marcel en a certainement été vraiment le témoin.

Maintenant, il ne me viendrait pas à l’idée de reprocher à un savant d’avoir grossi une bestiole au microscope pour mieux pouvoir la décrire, l’honneur scientifique est sauf.



Les psychanalystes distinguent le "contenu manifeste" et le "contenu latent du rêve", sorte de glaise qui emprisonne des pans entiers de faits réels, mais ils sont déplacés, fondus, "la bartavelle" pour Pagnol, c’est l’oiseau rare et convoité, l’objet ultime du désir, la gloire sa conséquence: la bourse du lycée, les palmes académiques de Joseph, le fauteuil de Marcel à l’académie, son sens prend la forme du moment.



Mais surtout, les adultes ont des "souvenirs écrans", qui ont toutes les apparences de la réalité mais qui sont infiltrés de scénarios imaginaires ou d’éléments déplacés, transformés par le désir ou au contraire le besoin hygiènique de gommer ce qui gène.

La victoire au concours de boules,

Le coup du roi,

Le serpent de pétugues, etc.

tout ce qui fait de son père un "héros" est probablement remanié plus ou moins volontairement par l’auteur, car ce qui prime pour lui, je pense, c’est de leur rendre la tonalité qu’ils avaient pour l’enfant qu’il était.



Si on s’attache à visiter les souvenirs d’un homme de théâtre comme un musée ethnographique, on est fatalement décu.



Il faut accepter cette dose d’imaginaire chez Pagnol. Aux Bellons, il lisait Fenimore Cooper, le dernier des Mohicans, etc. Avec le petit Paul, ils tranformaient les cigales et les limberts en serpents boas, en tigres et en éléphants. L’imaginaire est partout à cet âge.

Il était parti pour une histoire vraie et sans doute péché en chemin, ça et là. Il m’a semblé qu’il s’en était presque excusé dans ces vieux jours. Voyez la dernière postface du livre: "Parce que j’ai maintenant des petits-enfants, j’ai souvent envie des raconter des histoires..."



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Maintenant, que les exagérateurs soient légions chez les chasseurs et pêcheurs, c’est certain.



Mais, alors, que tout ce beau monde qui bavarde sans cesse sur ce qui est légitime et ce qui ne l’est pas, et surtout les scientifiques, reprennent à leur compte le fait de "parler beaucoup" sans faire avancer le schmilblick".



Car comme disait César à Césariot à propos de du père de Dromard!

"Si son grand père possède 40 cafés à Paris,

il est quarante fois plus bistrot que moi".



Remplacez "Bistrot" par "Bartavelle"

et Dromard par Eric Barthélémy



et vous aurez ma façon de penser, en général, sur tous ces "bavardages en col blanc"



Comme Madame Rouffe (cacabis rufa), je préfère ceux qui bavardent honêtement en faisant leur métier de bavards, surtout s’ils ont l’esprit et le talent de Pagnol. Seriez-vous d’accord ?

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allaudien Re: Mythe ou réalité ?
10/08/2006
16:58

Un peu plus de lecture encore ?



http://academie-francaise.fr/immortels/discours_reception/bernard.html"; target="_blank" target="_new">http://academie-francaise.fr/immortels/discours_reception/bernard.html />
où l’on peut y trouver en filigrane un point de vue des thèmes abordés par Pagnol

- Marseille et les Marseillais,

- Le jardin originel du Garlaban

- La Provence

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nicolas Re: Mythe ou réalité ?
10/08/2006
20:44

Pourquoi ne pas écouter directement Marcel sur le site de l’INA qui a mis en ligne ses ITW!!

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Florianne Re: Mythe ou réalité ?
11/08/2006
10:39

Merci beaucoup pour toutes ces pistes



J’ai déjà (re)lu une bonne partie de l’oeuvre de Marcel Pagnol et je vais m’inspirer de vos liens pour pouvoir en tirer quelque chose de bien car si toutes les bases sont effectivemment dans ses livres, il faut bien d’autres "outils" pour les exploiter

Merci encore, donc

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Escaouprès Re: Mythe ou réalité ?
13/08/2006
06:14

Ah oui, ces "outils" qu’on ne trouve pas facilement depuis que la Samaritaine est fermée ;)



Le message était simplement que Pagnol se défend très bien par lui-même, l’analyse de son oeuvre étant l’outil par excellence. Faire découvrir la positivité (tolérance et gratitude...) de Pagnol à ceux qui ne savent plus lire ou entendre est une oeuvre humanitaire, et préventive. Mais comment convaincre celui dont le coeur est fermé?



Car ils ont beau jeu, avec 50 ans de retard, de faire la chasse aux soit-disant clichés, alors que ce sont eux qui ont fait un arrêt sur image.

Contre l’arrêt du coeur, il n’a y a que la réanimation. Et c’est épuisant de répondre à tous les détracteurs plus ou moins grincheux, qui se débattent une identité. Sans compter qu’en se faisant avocat, on risque de légitimer ce faux procès et de satisfaire cette paranoia sensitive!



En voici un exemple tout frais, celui d’un exterminateur de clichés, phobie de l’exotisme et tout et tout, pris en flagrant délit de cliché (sur le Japon, où il a plus de succès qu’ailleurs! Il est incapable de gratitude)



Sa déclaration dur Pagnol aussi relève du cliché:



"Je pense que ça a démarré avec Pagnol. C’est le type qui a fait le plus de mal au monde méditerranéen."



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http://jfred.noosblog.fr/factoryfr/2006/06/facfr89citation.html"; target="_blank" target="_new">http://jfred.noosblog.fr/factoryfr/2006/06/facfr89citation.html />


Pascal Comelade, interviewé par Michel Doussot:



[...] Chacun a son regard sur ce type de pratique. Le mien est négatif, très critique. Ça ne m’intéresse en rien, parce que j’ai une haine très forte pour tout ce qui est envisagé comme pittoresque et exotique. Je viens d’une zone très précise, la Méditerranée, qui est un bronze-cul. Sur cette zone-là, on ne projette que des clichés. Et ça, je ne le supporte pas. Je pense que ça a démarré avec Pagnol. C’est le type qui a fait le plus de mal au monde méditerranéen. Les gens du cru, eux-mêmes, continuent de perpétuer les clichés pour faire plaisir à ceux qui viennent les chercher. On frôle le pathétique, l’obscène, la tragédie. À Perpignan, lors du festival photographique, que font tous ces photographes professionnels ? Ils vont dans le quartier gitan. Ah ! Le linge qui pend aux balcons, les gitans sur le pas de la porte... L’exotisme, le pittoresque, on en est là. Je me refuse d’avoir ce regard-là pour les autres pays. C’est pour ça que, pour en revenir au Japon, c’est pour moi le summum de ces pratiques de consommation culturelle qui vont au-delà du pénible.



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Mais peut-être saurez-vous trouver le bon ton, je vous le souhaite et ce que je voulais souligner.



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FORTUNIO Re: Mythe ou réalité ?
20/08/2006
20:13

Chère Florianne,

Pour votre travail je vos conseille de vous procurer l’excellent éssai de thierry DEHAYES "Marcel PAGNOL à l’école de Jean GIONO ?" parue aux éditions LA MIRANDOLE en 2001. BP51101 30134 PONT-SAINT ESPRIT CEDEX - http://www.edition-lamirandole.fr"; target="_blank" target="_new">http://www.edition-lamirandole.fr; ou contact@edition-lamirandole.fr"; target="_new">contact@edition-lamirandole.fr />
Thierry DEHAYES site en fin de volume une liste d’ouvrages universitaires consacrés à PAGNOL. Au delà de toutes querelles de chapelles, Thierry DEHAYES mène une étude fort instructive de l’oeuvre de PAGNOL, la notion d’oeuvre provençale étant mise en opposition avec l’oeuvre de GIONO. Le paradoxe est complexe quand on aborde au sujet de PAGNOL l’aspect "régionaliste" ou "folklorique" d’une partie de son oeuvre. Je mets ces qualificatifs entre parenthèses car ils ne me plaisent pas. Mais certains méridionnaux ne sont-ils pas les premiers à revendiquer ce côté "régional" en revendiquant la propriété de l’oeuvre de PAGNOL ou en excluant l’idée que des comédiens autres que du "midi" ne puissent l’interpréter ? (lire à ce sujet certaines remarques faites suite aux informations de Jean Claude BAUDRACCO sur ce forum pour le tournage du "Temps Des Amours") Que penser de ceux qui disent en avoir ras-le-bol que l’oeuvre de PAGNOL les représentent dans le monde ?. Au fait, que nous disent aujourd’hui les dictionnaires pour les néologismes "pagnolades" et "pagnolesques" ?

C’est là un très beau sujet d’échange de point de vue. Bon courage Florianne, n’hésitez pas à nous solliciter. FORTUNIO.

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eleonor Re: Mythe ou réalité ?
31/08/2006
22:02

Pour ma part, je ne suis pas une spécialiste de Pagnol mais j’ai redécouvert cet auteur (que je connaissais comme tout le monde scolairement ou par le cinéma..), depuis peu (surtout "ses mémoires") : je pense qu’il représente ou décrit peut être la provence (que je ne connais pas beaucoup) mais aussi la plupart des régions de France et de ses habitants par de nombreux aspects (au moins à l’époque ).



J’ai lu dernièrement "le temps des amours" que je ne connaissais pas du tout : un vrai petit bijou : il y a longtemps que je n’avais autant rit en lisant un livre.

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