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allaudien GROSIBOU, SUR LES TRACES DE MARCEL ET LILI DES BELLONS
14/08/2006
02:19

Trouvé sur le web - à partager



AVANT-PROPOS



Cette histoire se passe un dimanche soir dans nos belles collines de Provence et toute ressemblance avec des personnes ou des lieux existant réellement, ou avec des événements ayant eu lieu et ayant été narrés dans « le château de ma mère », page 82, serait tout sauf une simple coïncidence.







Endurostef se leva sur les pédales et tendit l’oreille : le grondement roula de nouveau, là-bas, sur Allauch, de l’autre côté du Taoumé. Nous accélérâmes et tombâmes un braquet. Comme nous arrivions sur l’épaule du pic, nous vîmes s’avancer un immense rideau violet. De lourds nuages passaient déjà sur nos têtes et la lumière bleuâtre baissait de minute en minute, comme celle de la frontale du Ber, aux piles déchargées.



On sentait chez Koba, qui ne lâchait plus la roue arrière de son maître, une inquiétude étrange, une angoisse profonde, animale. Alors, dans le silence solennel des collines, les argelas immobiles se mirent à chanter. Un murmure lointain, une rumeur trop faible pour inquiéter les échos, mais frissonnante, continue, magique.



Le rital blémît. Devant lui, sur le rocher gris, les premières gouttent tombaient.



Très écartées les unes des autres, elles éclataient en taches violettes, aussi grandes que des pièces de deux euros. Puis elles se rapprochèrent dans l’espace et dans le temps, et la roche brilla comme un trottoir mouillé. Enfin, tout à coup, un éclair rapide suivi d’un coup de foudre sec et vibrant, creva les nuages qui s’effondrèrent sur la garrigue dans un immense crépitement. Devant nous s’ouvrait dans la barre une crevasse étroite qui s’enfonçait dans la roche et dans la nuit. A la suite du berger, chacun s’y engouffra, certain, plus corpulent, avec quelques difficultés...



- Mais où ça va ? demanda le Gab, qui au fur et à mesure que le conduit s’élargissait, respirait déjà plus librement.



- Cette grotte, ça traverse. C’est un passage sous le Taoumé. Lui répondit milpat qui, devant lui, s’y glissait l’épaule en avant.



Soudain, M !k s’arrêta net, posant sa main sur l’épaule du berger qui le précédait, regardant fixement vers l’avant briller dans l’ombre un œil phosphorescent.



- C’est Libou ? dit-il dans un souffle ?



- Non. C’est Dominique qui est rentré de l’autre côté et qui a allumé sa frontale ...



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Ils ont du savoir vivre au pays de Pagnol ?

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Escaouprès Re: GROSIBOU, SUR LES TRACES DE MARCEL ET LILI DES BELLONS
14/08/2006
06:28

Merci pour cet extrait, Cher Allaudien!



Hé bé... ya tant de monde sur les traces de Marcel et Lili, que je me demande si elles sont encore visible (lol)

et si même les spéléos s’y mettent, les grozibous risquent de finir en brochette de stalactites!



Amitiés

Fernand



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allaudien Re: GROSIBOU, SUR LES TRACES DE MARCEL ET LILI DES BELLONS
21/08/2006
00:23

Les vététistes portent comme les spéléos des lampes frontales.

En plus de parler pagnol et grosibou sans forcer, ceux là bravent la nuit pour grimper sur Bertagne et arriver à l’heure pour déguster entre amis un lever de soleil sur le Pays de Pagnol.

J’ai trouvé ça sympathique, mais à la reflexion suscite peu d’interêts des fans de Pagnol.



"Escusez pour le dérangement"

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