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Essayiste

Écrits en fonction des circonstances, ou sous forme de différents articles compilés par la suite, voici, répertoriés, quelques textes de Marcel Pagnol, classés sous la rubrique "essais".
Dans ce chapitre sont présentés également le discours de réception à l'Académie Française, un certain nombre de préfaces faites par Marcel pour d'autres auteurs, ses propres préfaces rassemblées sous le titre "CONFIDENCES", le fameux "CINEMATURGIE DE PARIS" paru en plusieurs fois puis remanié par Pagnol pour ses Œuvres Complètes, des "INEDITS" présentés par son fils Frédéric et enfin quelques articles.

Cantini, essai. Marseille, Imprimerie Perrin, s.d. (1946).

Notes sur le rire, essai. Nagel, 1947.

Discours de réception à l'Académie Française, Fasquelle, 1947.

Critique des critiques, essai. Nagel, 1947.

Rapport sur les prix de vertu, essai. Imprimerie Firmin-Didot, 1956.

Ambrogiani, essai, Presses artistiques, 1961.

Confidences, essai et préfaces. Julliard, 1981.

Inédits, textes sélectionnés et présentés par Frédéric Pagnol.
Vertige du Nord/Carrère, 1986.

Cinematurgie de Paris, Première version in Les Cahiers du film, décembre 1933 à novembre 1934. Extraits divers repris in Opéra (1945), Paris-Cinéma (1946), Anthologie du Cinéma, de Marcel Lapierre (1946), L'Art du Cinéma, de Pierre Lherminier, (1960). Texte remanié par l'auteur dans ses Œuvres complètes, tome III, Éd de Provence, 1967. Extraits in Cahier du cinéma, décembre 1965.

Le dramatruge, Livre d'or du cinéma français, 1945.

Mon ami René Clair, Cinémonde, 23 avril 1946.

L'Adieu à Raimu, L'Écran français, 3 octobre 1951.

Souvenirs sur Raimu, Le Figaro littéraire, 7 septembre 1963.

Carnets de Cinéma, Textes autobiographiques inédits retrouvés en 2007 et publiés en Mai 2008. Période couverte: 1933 - 1948.

Historien

"La Princesse aurait donc reçu cet inconnu et l'aurait envoyé à son frère avec une lettre de recommandation ? C'est parfaitement invraisemblable !" Marcel Pagnol

Dans les années 60, Marcel, depuis toujours passionné d'histoire, se plonge dans l'énigme du Masque de fer. Il est persuadé que son œuvre d'historien le fera passer à la postérité, plus que ses romans ou ses films.

Le masque de fer

Essai historique. Monte-Carlo, Pastorelly, 1964. Édition remaniée sous le titre Le Secret du Masque de fer, ibid., 1973.

Edition originale

Paris, Editions de Provence, 1964.

Résumé

Etude historique scrupuleuse et très documentée sur le mystérieux personnage emprisonné par Louis XIV durant toute sa vie. Avec l'aide d'amis académiciens en poste au Vatican, Marcel Pagnol pense avoir percé le mystère : le Masque de Fer n'était autre que le frère jumeau du roi. Ce qui explique cet acharnement et ce masque qui cachait un visage identique au visage royal. Publié en 1965 Marcel Pagnol l'a repris en 1973 sous le titre "LE SECRET DU MASQUE DE FER" ayant trouvé d'autres éléments pour étayer sa thèse.

Le roi trouve bon que vous passiez des îles à la Bastille avec votre ancien prisonnier, prenant vos précautions pour empêcher qu'il ne soit vu ni connu de personne." Il s'agit donc d'un visage connu et il y a, dans les lettres citées plus haut, un phrase très remarquable. A la veille du départ pour la Bastille, le ministre écrit : "En prenant vos précautions pour qu'il ne soit vu ni connu de personne". Est-ce que "connu" n'a pas ici le sens de "reconnu"? Les manuels de philosophie, au lycée, nous ont dit : "Connaître, c'est reconnaître." De plus, lorsque je dis que cet homme est connu, ce n'est peut-être pas assez dire. Que l'on cache ce visage sous le masque et dans une litière aux approches de Paris, qu'on le cache à Lauzun, à du Junca, au médecin de la Bastille, cela prouve qu'il doit être connu à Paris. Qu'on le cache avec tant de précautions au vieux curé d'Exiles, aux sentinelles, aux soldats de l'escorte, aux paysans provençaux que l'on pourrait rencontrer sur la route, entre Exiles et Sainte-Marguerite, qu'on le cache aux paysans du Palteau, c'est la preuve que ce visage est célèbre. A une époque sans photographies, sans journaux illustrés, sans cinéma et sans télévision, le seul visage reconnaissable partout, c'était celui du roi, que tout le monde avait dans sa poche, sur les pièces de monnaie.

Traducteur

"Pascite, ut ante, boves, pueri. Submittite tauros". Virgile

Latiniste et angliciste émérite, Marcel Pagnol admire au plus haut point Shakespeare et retrouve dans Virgile toute l'inspiration méditerranéenne qui baigne sa propre œuvre.

Hamlet, de William Shakespeare, avec une préface. Nagel, 1947.

Les Bucoliques, de Virgile, traduction en vers, avec une préface et des notes. Grasset, 1958.

Le songe d'une nuit d'été, de William Shakespeare avec une préface. Club de l'Honnête Homme, 1971.

Romancier

"Voici que pour la première fois j'écris en prose... Par ma seule façon d'écrire, je veux me dévoiler tout entier, et si je ne suis pas sincère... J'aurai perdu mon temps à gâcher du papier." Marcel Pagnol

Ont été regroupés sous cette rubrique tous les textes en prose de Marcel Pagnol, à l'exception de ceux qui sont classés dans le chapitre "essayiste". On y retrouvera donc, prioritairement, les romans, mais aussi quelques nouvelles et les "Sermons de Marcel Pagnol" amicalement tirés de son œuvre et rassemblés par son ami le Révérend Père Norbert Calmels.

La Petite Fille aux yeux sombres, roman. Fortunio, 1921. Julliard, 1984, suivi des Secrets de Dieu, nouvelle. Préface de René Pagnol.

Pirouettes, roman. Fasquelle, 1932. Première version publiée
dans Fortunio sous le titre "Le Mariage de Peluque".

La Gloire de mon père, ("Souvenirs d'enfance", I).
Monte-Carlo, Pastorelly, 1957.

Le Château de ma mère, ("Souvenirs d'enfance", II).
Monte-Carlo, Pastorelly, 1957.

Le Temps des secrets, ("Souvenirs d'enfance", III).
Monte-Carlo, Pastorelly, 1959.

Jean de Florette, Premier tome de "L'EAU DES COLLINES".

Manon des sources, roman. Monte-Carlo, Pastorelly, 1962.
Paris, Éditions de Provence, 1963.

L'Infâme Truc et autres nouvelles., Julliard, 1984.

Les Sermons de Marcel Pagnol, rassemblés par le R.P Norbert Calmels. Robert Morel, 1968.

Le Temps de Amours, ("Souvenirs d'Enfance", IV). Julliard, 1977. Postface de Bernard de Fallois.